- Nouveau
1939. Ce journal intime révèle un Eugène Dabit lucide, sensible et profondément attaché au monde populaire qui l’a inspiré. Peintre et écrivain, auteur de L’Hôtel du Nord (Prix du roman populiste) adapté au cinéma en 1928 par Marcel Carné. Dans son journal, Dabit consigne ses rencontres, ses lectures, ses doutes, ses observations sociales et son regard sur la vie littéraire. On y découvre un témoin attentif de son époque, partagé entre création, engagements personnels et quête d’authenticité.
Thèmes évoqués dans le livre : vie littéraire des années 1928–1936, condition des écrivains et artistes, travail, création, fatigue, Paris de l’entre‑deux‑guerres, amitiés, rencontres, portraits, engagements sociaux et regard critique, maladie, fragilité, pressentiment de la fin.
Tout notre site est sécurisé SSL
Livraison par Colissimo
14 jours après réception du colis.
Description :
Broché. Couverture illustrée défraîchie, détachée. Dos avec petits manques surtout près de la coiffe du bas. Tranches et papier jaunis. Non coupé. Un marque‑page d’époque (années 1960–1970) est offert avec cet exemplaire. Très bon état intérieur. 358 pages.
Thème :
Un journal intime vibrant où Eugène Dabit observe son époque, ses combats et sa propre création avec une sincérité bouleversante.
Auteur :
Dabit était d’abord peintre, formé aux Beaux‑Arts, avant de devenir écrivain. Il meurt très jeune, à 37 ans, lors d’un voyage en URSS en 1936. L’Hôtel du Nord est inspiré d’un établissement réel tenu par ses parents. Il fut l’un des premiers écrivains associés au roman populiste, mouvement valorisant les classes modestes.
Particularités de sa façon d’écrire :
Style simple, direct, sans emphase. Grande attention aux détails du quotidien. Recherche constante de vérité humaine. Mélange de lucidité sociale et de tendresse pour les humbles.
Techniques matérielles d’écriture :
Il écrivait souvent dans des cafés, carnet à la main. Utilisait des cahiers bon marché et des crayons gras de peintre. Travaillait sur une petite table encombrée de papiers, dans son atelier de peinture. Notait tout : impressions, dialogues entendus, idées de tableaux.
Manies et superstitions :
Il relisait toujours ses notes du matin avant d’écrire. Il gardait certains carnets « porte‑bonheur » qu’il n’osait pas jeter. Il disait qu’il écrivait mieux « quand la pluie tombe », car cela l’isolait du monde.
Ce que ce livre peut apporter :
Un témoignage rare sur la vie littéraire de l’entre‑deux‑guerres. Une plongée dans l’esprit d’un écrivain sensible et exigeant. Une source précieuse pour comprendre le roman populiste. Un document humain, intime, parfois poignant.
Le livre :
Le journal s’arrête brutalement en 1936, peu avant la mort de Dabit en URSS. Gallimard publie l’ensemble en 1939, respectant scrupuleusement l’ordre et les cahiers retrouvés dans son atelier.
Éditeur :
Gallimard, fondé en 1911, est l’éditeur historique des grands écrivains français du XXᵉ siècle. Dabit y fut publié très tôt, grâce au soutien d’André Gide, qui admirait sa sincérité littéraire.
Mots‑clés pour ce livre :
• Eugène Dabit
• Journal intime
• 1928–1936
• Gallimard
• littérature française
• entre‑deux‑guerres
• roman populiste
• écrivain peintre
• témoignage littéraire
• Paris années 30
• document historique
• vie d’artiste
• journal d’écrivain
• livre ancien
A découvrir également :
Pour prolonger cette thématique, vous pouvez consulter
Souvenirs et indiscrétions.
Dernière mise à jour de la fiche : juillet 2026.