1872. Sous titre « Le Dîner du vendredi-Saint », publié par son dernier secrétaire. Un portrait de Sainte-Beuve en frontispice.
Sainte-Beuve père, papiers de famille, lettres de jeunesse, sur Mérimée, philosophie et socialisme, un rendez-vous d’académicien, la mort, le testament et les funérailles, de Sainte-Beuve…
Publié trois ans après la mort de Sainte-Beuve, ce recueil fut conçu comme une œuvre de mémoire, rassemblant des fragments et notes inédites que Sainte-Beuve n’avait pas publiés de son vivant.
Le secrétaire de Sainte-Beuve confie qu’il aurait fallu un « Eckermann » auprès du maître — une référence à l’ami et confident de Goethe — pour consigner ses paroles du soir, ses réflexions à demi-murmurées. Bien des pensées de Sainte-Beuve se sont dissipées, sans être transcrites.
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Description :
Broché. Couverture défraîchie. Quelques feuillets partiellement détachés. Dos insolé. Tout petits manques près des coiffes. Petits manques sur la quatrième de couverture. 354 pages.
Thème :
Un regard intime sur Sainte-Beuve, entre confidences littéraires et traces de vie familiale.
Auteur :
Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804–1869), critique littéraire, poète et académicien, figure majeure du XIXᵉ siècle. Cet ouvrage posthume fut publié par son dernier secrétaire, rassemblant des fragments, lettres et souvenirs.
Sainte-Beuve, célèbre pour ses critiques littéraires, entretenait des relations complexes avec les écrivains de son temps. Il fut à la fois admiré et redouté pour son regard acéré. Ses Causeries du lundi restent une référence incontournable de la critique littéraire française. Il entretenait une relation complexe avec Victor Hugo : amis dans leur jeunesse, ils devinrent rivaux après que Sainte-Beuve eut une liaison avec Adèle Hugo, l’épouse du poète. Cette rupture influença durablement leurs œuvres et leurs jugements littéraires.
Secrétaire :
Jules Troubat (1836–1914) fut le secrétaire particulier de Sainte-Beuve dans les dernières années de sa vie. Après la mort du critique en 1869, Troubat se consacra à rassembler, éditer et publier ses écrits inédits, notamment les fragments personnels, les lettres et les souvenirs.
Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages sur Sainte-Beuve, dont Dernières années de Sainte-Beuve et Essais critiques.
Éditeur :
Michel Lévy frères était une maison d’édition parisienne fondée au XIXᵉ siècle, spécialisée dans la littérature et les grands auteurs contemporains (Balzac, Hugo, Musset, Dumas).
Elle joua un rôle majeur dans la diffusion des classiques du XIXᵉ siècle et fut l’un des éditeurs les plus influents de son temps.
Mots-clés autour de ce livre :
• Souvenirs et indiscrétions Sainte-Beuve
• Michel Lévy frères 1872
• Critique littéraire XIXe siècle
• Lettres de jeunesse Sainte-Beuve
• Portrait en frontispice
• Académie française
• Littérature française posthume
• Mérimée et Sainte-Beuve
• Testament et funérailles Sainte-Beuve
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Dernière mise à jour de la fiche : juin 2026.