1883. Le frontispice de l’ouvrage, gravé par Alphonse Descaves, représente Coquelin Cadet. Ce portrait a été largement diffusé à l’époque.
Un recueil de chroniques, portraits et anecdotes savoureuses sur le monde du théâtre parisien. Coquelin Cadet y croque avec esprit les figures emblématiques de son époque : Sarah Bernhardt, Sully Prudhomme, Gil Parès, les comédiens décorés, les coulisses du boulevard des Capucines… Le style est vif, mordant, empreint d’une grande tendresse pour ses pairs.
Coquelin Cadet était célèbre pour ses improvisations et ses monologues humoristiques. Il jouait souvent des rôles de valets ou de personnages rusés, et ses textes étaient si populaires qu’ils étaient parfois récités dans les salons mondains par d’autres comédiens.
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Description :
Broché. Couverture défraîchie avec petits manques. Dos cassé. Quelques taches de rousseur sur les pages. 231 pages.
Thème :
Un témoignage pétillant et mordant sur le monde du théâtre parisien du XIXe siècle, par l’un de ses plus fins observateurs.
Auteur :
Coquelin Cadet, de son vrai nom Ernest Coquelin (1848–1909), était un comédien de la Comédie-Française, frère du célèbre Coquelin aîné. Il s’est illustré par son humour, ses monologues et ses chroniques théâtrales, devenant une figure incontournable de la scène parisienne.
Il était surnommé « le petit Coq » : son frère, était une star de la Comédie‑Française. Lui, plus petit, plus vif, plus drôle, devint naturellement : « Coquelin Cadet » « le petit Coq » « le Coq qui chante plus haut que le grand »
Il en riait lui‑même : « Mon frère déclame Racine. Moi, je déclame la vie. » Il improvisait tellement… que les autres acteurs perdaient leurs répliques : il adorait rajouter des gestes, des mimiques, des apartés. Un soir, un partenaire lui dit : « Mais enfin, Coquelin, tu changes tout ! » — « Je ne change rien, je complète. » Le public adorait. Les régisseurs, beaucoup moins. Il avait un rire tellement contagieux qu’il faisait rire… même en tragédie. On raconte qu’il a failli faire éclater de rire une salle entière pendant une scène sérieuse, simplement en retenant un fou rire.
Il adorait les farces… même en dehors du théâtre : un jour, il se déguisa en vieil académicien pour entrer gratuitement à une représentation. On le laissa passer. Puis on le reconnut. Il répondit : « Je voulais vérifier si j’avais l’âge du rôle. Je l’ai. »
Éditeur :
Paul Ollendorff était un éditeur influent de la fin du XIXe siècle, connu pour avoir publié Maupassant, Zola, et d’autres figures majeures. Il s’est aussi illustré dans les ouvrages de théâtre et de société, ce qui donne à ce livre une belle légitimité éditoriale.
Mots-clés autour de ce livre :
• Coquelin Cadet
• théâtre parisien XIXe siècle
• Paul Ollendorff
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• boulevard des Capucines
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Dernière mise à jour de la fiche : mai 2026.