1867. Dans la collection : Histoire contemporaine, portraits et silhouettes au XIXe siècle. Portrait en frontispice. En fin d’ouvrage 8 pages d’extrait du catalogue. L’ouvrage se termine par ces mots : « Si elle (Mme Arnould-Plessy) s’obstine à conserver son agaçante diction… Elle finira par soulever, au terme de sa carrière, autant de critiques qu’elle a provoqué d’ovations à ses débuts... »
Eugène de Mirecourt, de son vrai nom Charles Jean-Baptiste Jacquot (1812–1880), fut journaliste, romancier et pamphlétaire. Il est célèbre pour ses portraits satiriques des célébrités de son temps.
Mirecourt, qui n’hésitait pas à mêler admiration et sarcasme dans ses portraits. Ce ton tranchant était sa marque, au point d’avoir été poursuivi par George Sand, Dumas, et bien d’autres.
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Broché. Couverture défraîchie, avec des taches noires, un petit manque sur le coin bas. Pages jaunies. Intérieur correct. Quelques chiffres inscrits au crayon sur la dernière page de garde. 64 pages.
🔍 Un portrait au vitriol d’une étoile du théâtre français, signé par l’un des pamphlétaires les plus redoutés du XIXe siècle. Voici les mots-clés autour de ce livre :
Mme Arnould-Plessy, Eugène de Mirecourt, Achille Faure éditeur, Histoire contemporaine, portraits du XIXe siècle, théâtre français, Comédie-Française, actrice du Second Empire, satire littéraire, livre ancien broché, édition 1867, frontispice gravé, pamphlet biographique, diction agaçante, critique théâtrale, collection rare
Achille Faure était actif dans les années 1860, spécialisé dans les publications satiriques, biographiques et populaires. Son adresse au 23 bis boulevard Saint-Martin à Paris était connue pour ses éditions mordantes, souvent illustrées. Il publia plusieurs titres dans la veine humoristique et critique, comme La France travestie, pastiche cartographique satirique.
Jeanne Arnould-Plessy (1819–1897) fut si appréciée à Saint-Pétersbourg que l’empereur Nicolas Ier fit placer une statuette d’elle dans sa loge impériale, en hommage à son talent. Elle joua pendant neuf ans au Théâtre-Français de la ville, avant de revenir triomphalement à Paris.
Élève du Conservatoire dès l’âge de 10 ans, elle fut formée par Joseph Samson, maître réputé pour son exigence en matière de diction. Cette école valorisait une articulation très nette, un phrasé soutenu, et une projection vocale presque chantante.
Certains spectateurs et critiques lui reprochaient une diction trop appuyée, parfois qualifiée d’« agaçante » ou de « maniérée ». Ce style, très en vogue sous le Second Empire, pouvait sembler désuet à la fin de sa carrière, alors que le théâtre évoluait vers plus de naturel.
Dernière mise à jour de la fiche : janvier 2026