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1940. L’ essai d’Henri Mondor explore l’amitié littéraire entre Verlaine et Mallarmé. Cet exemplaire est exceptionnel : il porte deux dédicaces autographes de Mondor (sur la page de garde et sur la page de titre) ainsi que d’un dessin original sur feuillet séparé, offert par Mondor à Jean Cocteau. Dédicace débutant par : « Pour qu’il y ait un trio de grands poètes dans mon livre, j’aimerais à la première page le nom de Jean Cocteau… »
L’ouvrage réunissant Mondor, Verlaine, Mallarmé et Cocteau dans un même volume, constitue un document littéraire de premier ordre et une pièce de collection recherchée par les amateurs d’autographes.
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Description :
Couverture tachée avec petites pliures ; décollement du corps du livre sur 2 cm en bas ; tranches et papier jaunis. Malgré ces défauts, l’exemplaire reste solide et parfaitement manipulable. Les envois autographes et le dessin sont nets et bien conservés.
Un essai lumineux sur la relation intellectuelle et humaine entre Verlaine et Mallarmé.
Auteur :
Henri Mondor : Chirurgien, historien de la médecine, académicien, mais aussi grand biographe littéraire. Ami de Valéry, Claudel, Cocteau, il appartenait au cœur de la vie littéraire du XXᵉ siècle. Il possédait une passion presque “clinique” pour les manuscrits : il disait qu’un autographe révélait « le pouls secret d’un écrivain ». Cocteau le surnommait affectueusement « le chirurgien des poètes ».
Particularité de son écriture :
Style limpide, précis, élégant. Mélange rare de rigueur scientifique et de sensibilité littéraire. Capacité à éclairer les relations humaines avec une finesse presque médicale. Une écriture qui cherche la vérité des êtres plus que l’analyse théorique.
Ce que ce livre peut apporter :
Une compréhension intime du lien Verlaine–Mallarmé. Un éclairage sur la vie littéraire fin‑de‑siècle. Un texte de référence pour lecteurs de poésie, universitaires et collectionneurs. Dans cet exemplaire : un témoignage direct de la relation Mondor–Cocteau.
Cocteau appréciait profondément Mondor : il disait qu’il « opérait les poètes sans les blesser ». Recevoir un exemplaire dédicacé accompagné d’un dessin était un geste d’amitié rare — ce qui fait de ce volume une pièce unique.
Une longue dédicace pleine page, très littéraire,Texte ample, personnel, d’une grande chaleur intellectuelle. Une seconde dédicace plus brève, inscrite sur la page de titre, également adressée à Cocteau.
Dédicaces :
Sous le titre imprimé L’Amitié de Verlaine et de Mallarmé, Mondor écrit :
« Pour Jean Cocteau, qui a su tout deviner par un coup d’esprit et d’imagination, qui fera oublier son charmant génie. »
Cette phrase est splendide : elle montre l’admiration sincère de Mondor pour Cocteau, qu’il considère comme un intuitif absolu, capable de comprendre les poètes par pure sensibilité.
S’ajoute un élément rarissime : un dessin original (coquillage) signé Henri Mondor avec dédicace manuscrite pour Jean Cocteau, Pièce unique, poétique, témoignant d’une relation amicale et artistique authentique.
Henri Mondor, Verlaine, Mallarmé, Jean Cocteau, NRF, Gallimard, amitié littéraire, poésie, symbolisme, dédicace autographe, exemplaire unique, bibliothèque Cocteau.
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Dernière mise à jour de la fiche : mai 2026.