1887. Quatrième édition. Sur l’économie domestique, la science du ménage, l’hygiène, les qualités et les connaissances nécessaires à une maîtresse de maison. Ouvrage à l’usage des écoles et des pensionnats de demoiselles.
Organisation morale de la maison et qualités d’une bonne ménagère, organisation matérielle et administration économique de la maison, des qualités de la bonne ménagère, emploi de la journée d’une maîtresse de maison, des domestiques, des travaux de l’aiguille, manière d’ordonner un dîner, la ferme et la fermière, le jardin potager, chauffage et éclairage, conseilles d’hygiène...
L’auteur (1852–1890), institutrice et directrice de collège, dirigea le collège de La Fère et fonda le journal L’Institutrice (1886–1888)
Tout notre site est sécurisé SSL
Livraison par Colissimo
14 jours après réception du colis.
Description :
Reliure carton éditeur. Couverture défraîchie : tachée et frottée. Coins abîmés. Sur le premier plat, un ex-dono et une inscription au crayon. Taches sur le dernier plat. Tranches jaunies. Taches de rousseur, essentiellement sur les toutes premières pages. 466 pages.
Thème :
Un miroir de la maison idéale selon les valeurs du XIXe siècle : entre rigueur, douceur et savoir-faire féminin.
Auteur :
Ernestine Wirth (1852–1890) fut engagée par Léon Harmel, industriel champenois, pour éduquer ses enfants. Elle aurait rédigé une partie de La Future ménagère dans sa maison de Nogent-sur-Marne, en observant les routines de la domesticité bourgeoise. Elle est morte jeune, à 37 ans, à Nogent‑sur‑Marne, elle laisse une œuvre pédagogique marquante, traduite à l’étranger (Suisse, Belgique, Espagne).
Marie‑Ernestine Wirth est institutrice, directrice de collège et auteur d’ouvrages pédagogiques destinés aux jeunes filles de bonne famille. Elle dirigea le collège de La Fère et fut officier d’Académie, distinction rare pour une femme de son époque.
De 1886 à 1888, elle dirige le journal L’Institutrice, hebdomadaire d’instruction et d’éducation destiné aux enseignantes, mères de famille et directrices de pensionnats. Le journal compte 52 numéros et témoigne de son engagement pour la professionnalisation du métier d’enseignante.
Le livre :
Un manuel qui a façonné l’éducation des jeunes filles : entre 1882 et 1915, La Future ménagère connaît de très nombreuses éditions, preuve de son succès et de son usage massif dans les établissements scolaires féminins. Il est cité dans les revues pédagogiques de l’époque comme un ouvrage de référence pour l’enseignement ménager.
Les ouvrages de Wirth sont souvent construits en deux parties : une partie pour l’élève, une partie pour la maîtresse. Cette structure permettait un usage direct en cours, avec exercices, lectures et démonstrations pratiques.
On y trouve des chapitres étonnants pour un livre domestique : la gestion de la basse‑cour, la tenue d’un potager, les règles de politesse, la morale chrétienne appliquée au foyer, l’emploi du temps idéal d’une maîtresse de maison. C’est un véritable miroir de la société bourgeoise de la Troisième République.
Mots-clés autour de ce livre :
• Économie domestique
• Instruction féminine XIXe siècle
• Ernestine Wirth
• Manuel scolaire ancien
• Hygiène et ménage
• Éducation des jeunes filles
• Librairie Hachette
• Maison et morale
• Pensionnat de demoiselles
• Travaux d’aiguille
• Organisation de la maison
• Livres anciens pédagogiques