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1929. L’Année joviale 1928 est un ouvrage typique de la littérature de chronique de l’entre‑deux‑guerres. Il rassemble, portraits et observations sur les milieux littéraires, judiciaires, artistiques et théâtraux de l’époque.
Certains jugements, formules ou descriptions reflètent les sensibilités de 1928 et peuvent paraître datés aujourd’hui. Cette fiche se limite à une présentation bibliographique et littéraire.
Ouvrage dédicacé à Georges Courteline par les deux auteurs. Ouvrage du Service de Presse. Thèmes évoqués : Vie littéraire parisienne en 1928, monde des arts et des spectacles, théâtre, comédiens, directeurs de scène,monde judiciaire et ses figures, anecdotes, bons mots, curiosités, sottisier : perles, maladresses, absurdités, regard satirique sur les milieux intellectuels
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Description :
Broché. Couverture très légèrement défraîchie. Tranches et papier jaunis. Dos fatigué près de la coiffes du bas. Premier plat partiellement détaché. Dernière de couverture tachée. Très bon état intérieur. 315 pages.
Les auteurs :
Curnonsky (Maurice Edmond Sailland), surnommé “le Prince des gastronomes”, Curnonsky était aussi un chroniqueur infatigable, auteur de milliers d’articles. Il avait un talent unique pour saisir l’esprit d’une époque avec humour et légèreté.
Bienstock (Louis Bienstock) journaliste, chroniqueur, homme de presse, Bienstock collaborait à de nombreux journaux parisiens. Il excellait dans les portraits rapides, les petites scènes, les observations piquantes. Son association avec Curnonsky donne à ce livre une tonalité vive et enlevée.
La dédicace :
Exemplaire du Service de Presse, dédicacé à Georges Courteline par Curnonsky et Bienstock. Cette dédicace autographe, adressée à l’un des maîtres de l’humour français, confère à l’ouvrage une valeur bibliophilique particulière. Témoignage d’amitié entre chroniqueurs, cette inscription relie trois figures de l’esprit français : le gastronome lettré, le journaliste ironique et le maître du comique administratif. Ce geste, à la fois cordial et malicieux, illustre la connivence d’un monde littéraire où l’humour, la satire et la gourmandise se mêlaient volontiers.
Curnonsky : « La bonne humeur est la première des sauces. » Une maxime qui résume son art : faire de la vie quotidienne une fête du langage et du goût.
Louis Bienstock : « Le journalisme, c’est l’art de saisir le sourire avant qu’il ne s’efface. » Chroniqueur attentif, il savait capter l’instant et le transformer en anecdote.
Georges Courteline : « L’administration est un monstre froid qui digère les hommes comme des formulaires. » Son humour grinçant, devenu légendaire, fait de lui le témoin lucide des absurdités de son temps.
Le livre :
L’Année joviale 1928 appartient à une série d’ouvrages où Curnonsky et Bienstock croquent l’année écoulée comme un grand théâtre. On y retrouve les petites folies du monde littéraire, les affaires judiciaires qui ont fait parler, les succès et les fiascos du théâtre, les perles de la presse, les maladresses des personnalités publiques. Le “sottisier” final est un véritable florilège d’absurdités authentiques, très recherché des amateurs de curiosités littéraires.
Ce que ce livre peut apporter au lecteur :
une plongée dans la vie parisienne de 1928, un document d’époque, drôle, vif, très vivant, une source pour chercheurs, amateurs de théâtre, historiens de la presse, un témoignage sur les milieux littéraires et judiciaires de l’entre‑deux‑guerres, un plaisir de lecture : humour, esprit, petites scènes savoureuses.
Mots‑clés pour cet ouvrage :
• Curnonsky
• Louis Bienstock
• L’Année joviale
• Albin Michel 1929
• Chronique humoristique
• Monde des lettres
• Théâtre 1928
• Sottisier
• Georges Courteline
• Entre‑deux‑guerres
• Presse littéraire
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Dernière mise à jour de la fiche : juillet 2026.