1950 : Dans la collection La Porte ouverte, cet essai rassemble une série d’articles parus dans La Gazette des Lettres. Raymond Dumay y interroge la place de l’écrivain dans la société moderne, entre pauvreté réelle et prestige illusoire. A la fois critique du système éditorial et plaidoyer pour une littérature vivante.
Péguy écrivain pauvre, petites phrases de Roger Martin du Gard, opinions de Vanderem, Anatole France France, dDu Bos, Mauriac, Duvernois, Duhamel, une carrière réussie : Valéry...
Dans Mort de la littérature, Dumay propose que l’État subventionne les écrivains comme il le fait pour les agriculteurs ou les filles-mères, affirmant que la littérature est un bien d’utilité publique. Cette proposition fit scandale dans les milieux littéraires conservateurs.
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Description :
Broché. Couverture, dos et tranches jaunis. Pages jaunies. Non coupé. Un marque‑page d’époque (années 1960–1970) est offert avec cet exemplaire. Intérieur correct. 136 pages.
Mots-clés autour de ce livre :
• Raymond Dumay
• Mort de la littérature
• Essai critique 1950
• Julliard édition originale
• Condition de l’écrivain
• Péguy écrivain pauvre
• Valéry carrière littéraire
• Roger Martin du Gard
• Opinions littéraires XXe siècle
• Livre ancien broché
l’auteur :
Raymond Dumay (1916–1999) fut journaliste, essayiste, romancier et critique littéraire. Il est surtout connu pour ses ouvrages sur la gastronomie (Guide du vin, Le Rat et l’Abeille), mais Mort de la littérature marque une incursion incisive dans le champ des idées. Il y dénonce les faux-semblants du monde littéraire, les compromissions éditoriales, et les mythes du génie solitaire. Il fut aussi un passionné de jardinage. Il disait que “la littérature est comme le vin : elle se bonifie quand elle est partagée, mais elle tourne quand elle est enfermée dans les caves de l’élite.” Cette vision populaire et sensorielle traverse toute son œuvre.
Thème de ce livre :
Un pamphlet lucide et mordant sur les illusions littéraires : Raymond Dumay interroge la place de l’écrivain dans une société qui ne le lit plus.
Les appels de MM. Billy et Boutelleau, les écrivains : parents stériles, nos écrivains préfèrent le néant à l’humaine imperfection, petite phrase de Roger Martin du Gard, les écrivains perdus, la littérature est aussi un métier, le succès qui tue, pour une Confédération du livre, ce vice qu’on décourage : la lecture…
Personnages cités :
Billy, Boutelleau, Péguy, Martin du Gard, Anatole France, Vaderem, du Bos, Mauriac, Duvernois, Duhamel, Fargue, Valéry…
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Dernière mise à jour de la fiche : février 2026.