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1924. Essais consacrés à l’esthétique, la sensibilité artistique. Gaston Rageot explore les sources de l’inspiration, les fondements de l’art et les techniques personnelles des créateurs… Beethoven et la joie dans la douleur, la sensibilité romantique chez Schumann et Fauré, les racines du génie de Wagner, la poésie d’Émile Verhaeren et de Mme de Noailles, Balzac et La Comédie humaine, le théâtre de Théodore de Banville, l’œuvre d’Edmond Rostand...
L’auteur débute par cette phrase : « Si l’on demande à une femme ce qu’elle entend par la beauté, elle songe aussitôt à la sienne ; si on le demande à un homme, il pense au visage de sa maîtresse ; si enfin on interroge un philosophe, il ne pense à rien du tout. » Livre dédicacé à R. Boylesve, écrivain majeur de la Belle Époque.
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Description :
Broché.
Couverture illustrée défraîchie avec tout petits manques et une
trace de pliure. Dos insolé et marqué avec deux petits manques et
coiffes usées. Taches de rousseur sur la tranche du haut. Tranches
et papier jaunis. Non coupé. Un marque‑page d’époque
(années 1960–1970) est offert avec cet exemplaire.Très bon état
général. 336 pages.
Auteur :
Gaston Rageot
fut critique littéraire et chroniqueur d’art dans les années 1920,
collaborant à La
Revue des Deux Mondes et
à Comœdia.
On raconte qu’il rédigeait ses articles dans les cafés du
boulevard Saint‑Germain, entouré de peintres et de musiciens.
Il aimait dire : « La
beauté n’est pas un concept : c’est une conversation entre
l’artiste et le monde. »
Cette phrase résume bien son approche : une esthétique vivante,
accessible, humaine.
Dédicace :
Elle
ajoute une valeur historique et littéraire exceptionnelle à cet
exemplaire : exemplaire
dédicacé par Gaston Rageot à René Boylesve, écrivain majeur de
la Belle Époque. Belle provenance littéraire, témoignant des liens
entre critiques d’art et romanciers dans les années 1920.
Cela
donne du poids, de l’histoire, et une vraie distinction à ce
livre.
René
Boylesve :
René
Boylesve (1867‑1926) est un écrivain de la Belle Époque,
membre de l’Académie française. Ses romans, souvent situés en
Touraine, mêlent délicatesse psychologique, observation sociale et
une grande finesse de style. On le surnommait parfois “le
romancier du cœur”,
tant il savait décrire les nuances de l’âme et les émotions
discrètes.
Il
appartient à cette génération d’auteurs qui ont fait le lien
entre le naturalisme finissant et la littérature plus sensible du
début du XXᵉ siècle.
Boylesve
avait une manie charmante : lorsqu’il recevait un livre dédicacé,
il le lisait toujours en commençant par la dédicace, persuadé
qu’elle révélait “le
vrai visage de l’auteur”.
On raconte qu’il disait : « La
dédicace est la poignée de main du livre. »
Ce
que ce livre apporte au lecteur d’aujourd’hui :
Ce
livre invite le lecteur moderne à redécouvrir la beauté comme une
expérience vivante, à la fois sociale, émotionnelle et
spirituelle. Gaston Rageot montre que l’art ne se limite pas à
la technique : il est le reflet d’une époque, d’une
sensibilité et d’une quête de sens. À travers les musiciens,
poètes et romanciers qu’il évoque, il rappelle que la beauté est
une forme de vérité, une manière d’habiter le monde avec
profondeur et émotion. Un ouvrage qui réconcilie réflexion
esthétique et plaisir de lecture.
Mots‑clés
de ce livre :
Gaston Rageot,
La Beauté, esthétique, histoire de l’art, philosophie de la
beauté, Beethoven, Schumann, Fauré, Wagner, Verhaeren,
Mme de Noailles, Balzac, Edmond Rostand, Banville, art
romantique, essai littéraire, Plon 1924, dédicace René Boylesve
A découvrir également :
Pour prolonger cette thématique, vous pouvez consulter
Propos sur l’esthétique.
Dernière mise à jour de la fiche : septembre 2026.