L’Art idéaliste et mystique, par Péladan, E. Sansot  1911
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L’Art idéaliste et mystique, par Péladan, E. Sansot

50,00 €

1911 : L’ouvrage est précédé de « La Réfutation esthétique » de Taine. Parmi les chapitres : théorie de la beauté, la kaloprosopie(harmonie du corps et de l’âme), architecture, sculpture, peinture, musique, l’art mystique… Ce traité est une pierre angulaire de la pensée rosicrucienne et idéaliste du début du XXe siècle.

Péladan considérait cet ouvrage comme une réponse directe aux doctrines positivistes de Taine. Il y développe la notion de kaloprosopie, néologisme désignant la beauté comme reflet de l’âme, et propose une classification des arts selon leur capacité à élever l’esprit.

il considérait l’art comme une forme de prière, et son ouvrage L’Art idéaliste et mystique fut conçu comme une sorte de catéchisme esthétique pour les artistes qu’il appelait à devenir des « mages ».

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Broché. Couverture défraîchie, avec des manques sans conséquence pour le texte. Pages jaunies. Page de garde avec beaucoup de taches de rousseur, page de faux-titre avec de légères taches de rousseur et mention manuscrite d’un ancien propriétaire. Dos insolé. Intérieur correct. 338 pages.

🔍  Un manifeste flamboyant pour une esthétique sacrée, entre mysticisme et idéal artistique.

Voici les mots-clés autour de ce livre :

Symbolisme, mysticisme, esthétique, Péladan, art idéaliste, kaloprosopie, Rose-Croix, critique d’art, spiritualité, occultisme, E. Sansot, 1911, rare, livre ancien, théorie de la beauté, arts sacrés, réfutation de Taine

L’éditeur E. Sansot, actif au tournant du XXe siècle, publia plusieurs ouvrages atypiques et littéraires, souvent en marge des circuits académiques, ce qui confère à ses publications une aura confidentielle et recherchée.

Joséphin Péladan (1858–1918), écrivain, critique d’art et occultiste, fut l’un des fondateurs du Salon de la Rose-Croix, où il défendit une vision spiritualiste de l’art. Son style emphatique et sa pensée ésotérique marquèrent durablement les milieux symbolistes. Il se faisait appeler « Sar » (titre babylonien de prince) et s’habillait en robe de mage lors des salons qu’il organisait. Il voulait purifier la société par la beauté. Son style baroque et ses idées mystiques firent de lui une figure aussi controversée qu’influente dans les cercles ésotériques et artistiques. Il développe une vision de l’art comme voie d’élévation de l’âme, proche des démarches initiatiques ou sacrées. Il évoque l’art mystique comme un langage de l’invisible.

Lors de la création du Salon de la Rose-Croix en 1892, Péladan imposa aux artistes exposants un véritable code moral et esthétique inspiré de son livre. Il leur interdisait de représenter la modernité, le réalisme, ou toute forme de trivialité. Seuls les sujets mythologiques, religieux ou mystiques étaient admis. Ce manifeste, développé dans L’Art idéaliste et mystique, servait de guide doctrinal pour ce salon hors normes, où l’art devait être une quête spirituelle et non une imitation du monde.

Dernière mise à jour de la fiche : février 2026

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