1965. Nombreuses illustrations en noir et blanc. Rubens, van Dyck, Rembrandt : les influences de la Hollande sur l’art des paysages français. En fin d’ouvrage une bibliographie et un index détaillé. L’ouvrage est un voyage érudit à travers la peinture flamande et hollandaise, vu par un peintre devenu critique. Né en 1820 à La Rochelle, Fromentin est d’abord formé par son père, médecin et peintre amateur, qui lui transmet l’amour des maîtres hollandais. Il étudie ensuite à Paris, où il obtient une licence en droit en 1843, avant de se tourner définitivement vers la peinture
Il part en Algérie en 1846, à l’insu de sa famille, avec deux amis. Ce voyage marque un tournant dans la vie du peintre. Il y découvre les paysages, les visages, les coutumes.
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Description :
Broché. Couverture illustrée. Dos insolé. Petites taches de rousseur sur les tranches. Très bon état général. 443 pages.
Thème :
Un chef-d’œuvre littéraire et artistique qui révèle les émotions cachées derrière les toiles des grands maîtres.
Auteur :
Eugène Fromentin (1820‑1876) : Écrivain, peintre et voyageur, Fromentin est une figure singulière du XIXᵉ siècle : un artiste complet, aussi talentueux avec un pinceau qu’avec une plume. Il fut l’un des grands peintres orientalistes, admiré pour ses scènes lumineuses d’Algérie, et un critique d’art d’une sensibilité exceptionnelle.
Les Maîtres d’autrefois (1876) est son œuvre critique majeure : un voyage littéraire à travers la peinture hollandaise du XVIIᵉ siècle (Rembrandt, Vermeer, Ruysdael, Frans Hals…).
Fromentin disait qu’il écrivait « avec les yeux ». Ses descriptions de tableaux sont si précises qu’on a l’impression de voir la lumière se déplacer sur la toile.
Fromentin mourut quelques mois après la publication du livre. Certains critiques disent que Les Maîtres d’autrefois est son « testament esthétique ».
Il rédigea une grande partie de Les Maîtres d’autrefois dans les trains et les auberges, en revenant de Hollande. Il notait ses impressions sur des carnets qu’il remplissait debout, devant les tableaux.
On raconte que Degas gardait un exemplaire du livre dans son atelier et disait : « Fromentin voit juste, même quand il se trompe. » Une manière d’admettre la force de son regard.
Mots-clés autour de ce livre :
peinture flamande, critique artistique, Rembrandt, Rubens, van Dyck, art européen, école du Nord, récit esthétique, livre illustré, patrimoine culturel, Fromentin, art du XIXe siècle,