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1973. Préfacé par Max‑Pol Fouchet, qui voit dans l’œuvre de Caillaud « un long chant plein d’images, une géorgique populaire et élaborée ». En exergue, Caillaud affirme : « Je peins parce que j’en ai envie, comme on a envie de se mettre à table lorsque l’appétit nous fait trouver bon le pain et le vin ». L’ouvrage présente 40 pages d’illustrations en noir et blanc et en couleurs, suivies d’une biographie et d’une bibliographie. Un volume sensible, chaleureux, qui éclaire la poésie rustique et imagée de ce peintre singulier… Relation entre peinture et poésie : Fouchet insiste sur la dimension chantée de son œuvre.
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Description :
Reliure blanche texte noir, éditeur. Avec sa jaquette illustrée. Quelques petites taches de rousseur sur la tranche du haut. Dans la liste des œuvres exposées, correction au crayon des titres de certaines œuvres. Très bon état général. 52 pages.
Thèmes du livre
- La peinture rurale et poétique : Caillaud puise dans les paysages, les gestes, les objets du quotidien.
- La création instinctive : peindre comme un besoin vital, une joie simple.
- La géorgique moderne : un art nourri de terre, de saisons, de travail.
- La figure de l’artiste autodidacte : Caillaud peint hors des écoles, hors des modes.
Aristide Caillaud :
Caillaud aimait dire qu’il peignait « comme on respire ». Il travaillait souvent dans le silence complet, dans une pièce presque vide, avec seulement une table, une chaise et ses couleurs. Ses proches racontaient qu’il pouvait interrompre une conversation pour aller saisir une idée picturale « avant qu’elle ne s’enfuie ». Cette spontanéité se retrouve dans ses œuvres : des formes simples, des couleurs franches, une poésie immédiate.
Le livre :
Lors de la préparation de l’ouvrage, Max‑Pol Fouchet aurait déclaré que Caillaud était « un paysan du merveilleux ». Il voyait dans ses tableaux une capacité rare à transformer les objets les plus simples — un arbre, un outil, une maison — en images presque mythiques. Cette phrase, bien que non imprimée dans le livre, a circulé parmi les proches de l’artiste et résume parfaitement l’esprit de l’ouvrage.
Points forts du livre :
- Préface de Max‑Pol Fouchet, écrivain et critique majeur, qui situe Caillaud dans une tradition poétique et populaire.
- 40 pages d’illustrations, offrant un panorama généreux de son œuvre.
- Biographie et bibliographie complètes, très utiles pour les amateurs d’art.
- Ton authentique, proche de l’artiste, grâce à la phrase d’exergue.
- Édition soignée, avec jaquette illustrée.
- Un peintre rare, peu présent dans les catalogues contemporains.
Ce que le livre apporte aujourd’hui :
Une redécouverte : Caillaud est un peintre discret, mais son œuvre mérite d’être remise en lumière. Un regard apaisant : ses tableaux célèbrent la simplicité, la terre, les gestes quotidiens. Un témoignage artistique : l’ouvrage montre comment un artiste peut créer loin des courants dominants. Un livre idéal pour les amateurs d’art naïf, rural ou poétique. Une édition qui fait œuvre de mémoire, précieuse pour les collectionneurs.
Mots‑clés de ce livre :
Aristide Caillaud, Max‑Pol Fouchet, Arts Contacts, Beno d’Incelli, peinture rurale, art poétique, géorgique moderne, art naïf, monographie d’artiste, livre d’art 1973.
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Dernière mise à jour de la fiche : août 2026.