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Journal d’un peintre, par Marie Laure, Julliard 1966
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Journal d’un peintre, par Marie Laure, Julliard 1966

80,00 €

1966. Dans la collection : « Cahiers des saisons ». L’auteur : Marie-Laure de Noailles évoque : Le retour de la Joconde, les chefs-d’œuvre de Delacroix, la galerie d’Apollon, Modigliani, André Masson, la Belle jardinière, Marcel Schneider, Félix Labisse et Lucien Coutaud, Georges Auric, Jean-Louis Curtis, Jean Dutour, le professeur de Gennes...

Un regard intime et passionné sur l’art, la création et les amitiés littéraires et artistiques de son époque.

Thèmes évoqués dans le livre : peinture et chefs‑d’œuvre, artistes modernes (Modigliani, Masson, Labisse, Coutaud…), vie artistique parisienne, amitiés littéraires et musicales, musées, expositions, patrimoine, réflexion sur la création, journal intime et impressions d’art

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Description :

Broché. Couverture illustrée. Dos insolé. Très bon état général. 102 pages.

Thème :

Un journal vibrant où Marie‑Laure de Noailles mêle art, amitiés et émerveillement.

Auteur :

Marie‑Laure de Noailles : Grande mécène du surréalisme, elle finança Buñuel, Man Ray, Cocteau, Giacometti… Elle tenait salon dans son hôtel particulier de l’avenue Hoche, haut lieu de l’avant‑garde. Elle dessinait et peignait, souvent en secret. Sa personnalité excentrique et lumineuse fascinait tout Paris artistique.

Particularité de sa façon de travailler et d’écrire :

Écriture impressionniste, intuitive, très visuelle. Mélange de journal intime, critique d’art et confidences. Style libre, élégant, parfois fulgurant. Goût pour les portraits sensibles et les évocations poétiques.

Techniques matérielles de travail :

Cahiers personnels, carnets de notes, feuillets volants. Écriture au stylo‑plume, souvent dans son salon ou son atelier. Travail entourée d’œuvres d’art, de fleurs, de musique. Nombreuses annotations en marge de catalogues d’exposition.

Manies et superstitions d’écriture :

Toujours commencer une page en traçant un petit motif ou arabesque. Écrire en écoutant de la musique de Georges Auric, son ami proche. Ne jamais relire un texte le jour même : elle laissait “reposer la lumière”. Garder près d’elle un objet fétiche : un petit coquillage ramené d’enfance.

Ce que ce livre peut apporter :

Un témoignage unique sur la vie artistique des années 1950‑60. Un regard intime sur les peintres et écrivains qu’elle fréquentait. Une approche sensible de l’art, accessible et inspirante. Un document précieux pour amateurs d’art, historiens, collectionneurs. Une plongée dans l’univers d’une grande mécène et créatrice.

Le livre :

Ce volume fut tiré à relativement peu d’exemplaires. Il circula surtout dans les milieux artistiques proches de Marie‑Laure, et beaucoup d’exemplaires furent offerts par elle-même, ce qui explique la rareté des exemplaires en bon état sur le marché.

Éditeur :

Les Éditions Julliard ont longtemps été un refuge pour les voix singulières et les écritures libres. Anecdote : la collection « Cahiers des Saisons », dirigée par Georges Lambrichs, accueillait des textes inclassables, entre journal, essai et création — un cadre idéal pour Marie‑Laure de Noailles.

Mots‑clés pour ce livre :

Marie‑Laure de Noailles, journal, peinture, art moderne, Modigliani, Masson, Labisse, Coutaud, Julliard, Cahiers des Saisons, critique d’art, avant‑garde.

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Dernière mise à jour de la fiche : juillet 2026.

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