1958. Ouvrage abondamment illustré en noir et blanc, avec des dessins de Biry‑Autret et Gérard Monnet. Un parcours érudit et vivant à travers l’histoire de la beauté : La Grèce, temple du beau et de l’harmonie. Rome, capitale du luxe, de la parure et des excès. La conception du beau à travers les peuples et les âges. Les reines de beauté d’hier et d’aujourd’hui. Les plantes et leurs secrets de beauté. Les débuts de la chirurgie esthétique. Une réflexion sur la physiognomonie et l’interprétation des traits du visage.
Un ouvrage riche, documenté, mêlant histoire, esthétique, traditions et curiosités.
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Description :
Broché. Couverture illustrée. Dos et couvertures défraîchis. Taches de rousseur sur les tranches. Non coupé. Un marque‑page d’époque (années 1960–1970) est offert avec cet exemplaire. Très bon état général. 320 pages.
Auteur :
Gisèle d’Assailly, journaliste et essayiste, s’est intéressée très tôt aux codes sociaux de la beauté. Lors de la préparation de cet ouvrage, elle aurait consulté des coiffeurs, médecins, maquilleurs, historiens et même des botanistes, convaincue que la beauté est un phénomène à la fois culturel, biologique et artistique.
Une anecdote souvent rapportée : Elle disait que « la beauté n’est jamais un caprice, mais une conversation entre les siècles ». Cette phrase résume parfaitement l’esprit du livre.
Les illustrateurs :
Biry‑Autret appartient à cette génération d’illustrateurs qui ont façonné l’esthétique des années 1950 : traits fins, silhouettes stylisées, élégance discrète, sens du mouvement et de la gestuelle.
Ses dessins évoquent l’univers des magazines féminins de l’époque, où la beauté se raconte autant par les mots que par les lignes. Il excelle dans l’art de saisir l’attitude, la manière dont une femme se tient, se maquille, se regarde. Ses illustrations apportent au livre une dimension visuelle raffinée, presque mondaine, qui accompagne la réflexion sur l’éternel féminin.
Gérard Monnet, de son côté, apporte un style plus expressif, parfois légèrement humoristique, toujours très observateur. Ses dessins sont : nets, vivants, attentifs aux détails, souvent construits autour d’une scène ou d’un geste.
Il aime représenter les objets de beauté — fards, poudriers, miroirs, accessoires — avec une précision presque documentaire. Son trait donne au livre une dimension pédagogique, sans jamais sacrifier la grâce du dessin.
Ensemble, ils donnent au livre une atmosphère visuelle qui reflète parfaitement son sujet : la beauté comme art, comme rituel, comme langage.
Leur travail fait de cette édition Hachette un objet particulièrement séduisant pour les amateurs de livres illustrés des années 1950.
Le livre :
Le livre montre que les critères de beauté ne naissent jamais “par hasard”. Ils viennent : des Grecs, qui associaient beauté et harmonie, des Romains, qui mêlaient luxe, parure et pouvoir, des peuples anciens, chacun avec ses codes, ses couleurs, ses symboles.
La beauté est donc un dialogue entre les cultures, pas une invention moderne.
Les chapitres sur les plantes, les onguents, les parfums, les fards anciens montrent que les gestes de beauté : se transmettent, se modifient, se réinventent, mais ne disparaissent jamais.
Ce sont des traditions vivantes, une conversation entre les générations.
Le livre insiste sur un point très moderne : les questions que nous nous posons aujourd’hui — séduire, plaire, se sentir bien dans son corps — existaient déjà hier, avant-hier, et dans l’Antiquité.
La beauté est un fil continu, pas un phénomène de mode.
Evolution des techniques :
(chirurgie esthétique, soins, maquillage)
Même la chirurgie esthétique, que l’on croit récente, est replacée dans une histoire longue : corrections du visage, artifices, illusions, transformations.
La beauté est une conversation technique entre les siècles : chaque époque ajoute un outil, une idée, une audace.
Le chapitre sur la physiognomonie montre que les sociétés ont toujours tenté d’ interpréter les traits, comprendre le caractère à travers le visage, donner un sens à l’apparence.
Ce que ce livre peut apporter aujourd’hui
Malgré sa date (1958), l’ouvrage reste étonnamment actuel : Il montre que les codes de beauté ont toujours été mouvants, jamais figés. Il rappelle que les plantes et remèdes naturels ont longtemps été au cœur des soins. Il éclaire les origines de la chirurgie esthétique, aujourd’hui omniprésente. Il offre une réflexion sur la perception du visage, la physiognomonie, et la manière dont les sociétés interprètent les traits. Il permet de comprendre que les débats modernes sur la beauté, l’image de soi, le maquillage ou le corps ne datent pas d’hier.
C’est un livre qui donne du recul, de la perspective, et une forme de sagesse historique.
Points forts du livre :
Nombreuses illustrations en noir et blanc (Biry‑Autret, Gérard Monnet). Panorama historique complet : Grèce, Rome, Moyen Âge, modernité. Approche multidisciplinaire : botanique, médecine, sociologie, esthétique. Style vivant, accessible, riche en anecdotes. Ouvrage non coupé, très apprécié des collectionneurs. Thématique intemporelle : beauté, féminité, image du corps. Édition Hachette, sérieuse et bien imprimée.
Mots‑clés de ce livre :
• fards et beauté
• éternel féminin
• Gisèle d’Assailly
• Hachette 1958
• histoire de la beauté
• esthétique féminine
• physiognomonie
• chirurgie esthétique
• traditions de beauté
• illustrations noir et blanc
• Biry‑Autret
• Gérard Monnet
• beauté antique
• beauté Grèce Rome
• plantes et beauté
• cosmétique ancienne
• livre beauté vintage
• essai beauté femme
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Dernière mise à jour de la fiche : juillet 2026.