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2000. Sur la quatrième de couverture on peut lire : « Le Club a le plaisir de vous offrir cette nouvelle hors commerce, écrite à votre attention exclusive par l’auteur du Bleu, blanc rouge. » Cette courte nouvelle, publiée uniquement pour les membres du Grand Livre du Mois, est un texte rare où Max Gallo mêle histoire, destin individuel et méditation sur les lieux. Fidèle à son style, il y explore la frontière entre mémoire et fiction, dans un récit bref conçu comme une parenthèse littéraire. Gallo appréciait particulièrement ces textes “hors commerce”, car ils lui permettaient d’écrire librement, sans contrainte éditoriale, pour un cercle restreint de lecteurs. Il disait que ces nouvelles étaient « des ponts jetés vers ceux qui aiment encore les histoires courtes ».
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Description :
Reliure illustrée éditeur. Très bon état général, comme neuf. 61 pages.
Auteur :
Max Gallo (1932–2017), historien, romancier et académicien, est l’auteur d’une œuvre immense consacrée à l’histoire de France, aux grandes figures politiques et aux destins individuels. Son écriture, disciplinée et quotidienne, naissait chaque matin à l’aube, dans un rituel de travail très régulier. Gallo mêlait documentation précise, souffle romanesque et sens du récit, convaincu que l’histoire devait être transmise “comme une voix vivante”.
Max Gallo racontait qu’il écrivait souvent ses premières pages “comme si quelqu’un lui parlait derrière l’épaule”. Il disait que les personnages historiques venaient “frapper à sa porte” au petit matin, au moment où il s’installait à son bureau. Une fois, en travaillant sur un texte court destiné au Grand Livre du Mois, il confia à un ami :
« Les nouvelles sont des ponts. On les écrit vite, mais elles relient longtemps. » Cette idée de “pont” revient dans plusieurs de ses récits, y compris Le Pont des hommes perdus, qu’il considérait comme une passerelle intime vers ses lecteurs fidèles.
Ses habitudes d’écriture :
Max Gallo avait une manière d’écrire très particulière, presque rituelle. Voici les traits les plus sûrs et les plus représentatifs : il écrivait tôt le matin, chaque jour, sans exception.. Gallo se levait avant l’aube et travaillait plusieurs heures d’affilée. Il disait que le matin était « le moment où l’histoire parle le plus clairement ». Cette discipline quotidienne explique la régularité impressionnante de sa production.
Gallo aimait le geste de l’écriture manuscrite, qui lui permettait de “sentir” le rythme. Ensuite, il réécrivait au clavier pour donner de la clarté et du souffle.
Il disait souvent qu’il écrivait pour “transmettre l’histoire à ceux qui ne l’ont pas vécue”. Même ses textes hors commerce, comme Le Pont des hommes perdus, sont conçus comme des passerelles entre mémoire et fiction.
Mots‑clés pour ce livre :
Max Gallo
Le Pont des hommes perdus
Nouvelle hors commerce
Le Grand Livre du Mois
Littérature contemporaine
Édition réservée aux membres
Livre rare Max Gallo
Récit historique
Nouvelle courte
Collection Le Grand Livre du Mois
Livre club 2000