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1978. Recueil de 25 poèmes. Ouvrage dédicacé par l’auteur. Se termine par « Jeunesse qui fut mienne Jusqu’au bûcher du soir, Faut-il que mort survienne Pour m’ôter ton espoir ? » L’ouvrage est accompagné de 3 feuilles dactylographiées par l’auteur : biographie et bibliographie.
Paul Lorenz explore la mémoire, le temps et la finitude. Un témoignage intime et rare d’une poésie personnelle. Une plongée dans une poésie authentique, non formatée. Un témoignage littéraire rare sur la création indépendante des années 1970. Un objet bibliophilique précieux grâce à la dédicace et aux documents annexes. Une lecture sensible, accessible, humaine.
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Description :
Relié par deux agrafes. Le tout en très bon état général. 29 pages.
Un recueil poétique intime où l’auteur médite sur le temps, la mémoire et la fin de la vie.
Auteur :
Né en Turquie de parents d’origine tchèque, Paul Lorenz appartient à cette génération d’écrivains venus d’ailleurs, marqués par l’exil et les identités multiples. Cette trajectoire singulière nourrit la tonalité mélancolique de sa poésie. Ces indications mentionnées dans les feuillets dactylographiés joints, montrent qu’il tenait à transmettre cette histoire familiale atypique, comme si ses origines étaient la clé de sa sensibilité poétique.
Paul Lorenz appartient à cette génération d’auteurs indépendants qui ont construit leur œuvre en marge des circuits éditoriaires traditionnels. Il arrive en France jeune adulte et s’intègre progressivement à des cercles littéraires locaux, probablement dans le cadre d’ateliers d’écriture, de salons poétiques ou de sociétés d’auteurs régionales.
Il publie plusieurs recueils à compte d’auteur, souvent en tirages très limités, qu’il diffuse lui‑même lors de lectures publiques, rencontres littéraires ou échanges entre poètes.
Poète avant tout, Paul Lorenz n’en demeurait pas moins un écrivain complet, actif dans les cercles littéraires régionaux.
Particularité de son écriture :
Poésie courte, ciselée, souvent en quatrains. Ton mélancolique, méditatif, parfois élégiaque. Langage simple mais chargé d’émotion. Une écriture qui cherche la justesse plutôt que l’effet.
Le livre :
Les trois feuillets dactylographiés joints, typiques des auteurs publiant à compte d’auteur, faisaient souvent office de véritable « carte de visite littéraire » pour accompagner les exemplaires offerts ou vendus lors de rencontres poétiques. C’est un recueil rare et touchant, enrichi de ces documents personnels de l’auteur : biographie et bibliographie. Imprimé à Paris chez Barré‑Davez et tiré à seulement 200 exemplaires hors commerce, cet ouvrage relève des éditions ultra‑confidentielles réservées à l’auteur et à son cercle littéraire.
Imprimeur :
Imprimerie Barré‑Davez (Paris) : était l’une de ces petites imprimeries parisiennes très actives dans les années 1950‑1980, connues pour travailler avec : des auteurs auto‑édités, des sociétés littéraires, des cercles poétiques, des associations culturelles, des éditeurs confidentiels.
C’était un imprimeur apprécié pour sa souplesse, ses petits tirages et sa capacité à produire des livrets soignés à faible coût. On retrouve souvent Barré‑Davez dans : des recueils de poésie, des brochures d’auteur, des hommages, des tirages privés, des publications associatives.
C’est un imprimeur typique de la vie littéraire parallèle, celle qui ne passait pas par les grandes maisons. Il était surnommé par les poètes : « les confesseurs de la littérature modeste », parce qu’ils imprimaient les textes que les grands éditeurs refusaient… mais que les auteurs tenaient à faire exister.
Mots‑clés pour ce livre :
Paul Lorenz, poésie, épigrammes, compte d’auteur, recueil poétique, années 1970, dédicace, poésie intime, littérature confidentielle, auto‑édition.
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Dernière mise à jour de la fiche : juin 2026.