Le Buisson ardent, par  Michel Ciry, Librairie Plon  1973 : Le journal de l’année 1970
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Le Buisson ardent, par Michel Ciry, Librairie Plon

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1973 : Le journal de l’année 1970 dans lequel Michel Ciry consigne ses réflexions sur l’art, la foi chrétienne, la solitude et le monde contemporain. Dédicace de l’auteur …

Michel Ciry (1919–2018) peintre, graveur, écrivain et compositeur français. Son œuvre littéraire, notamment ses journaux, est marquée par une quête spirituelle et une réflexion sur la condition humaine. À partir de 1942, il tient un journal intime qu’il publie dès 1971. Il en a écrit 36 volumes.

Il a commencé très jeune : il grave son premier cuivre à 16 ans, en 1935. Il expose dès 1938 au Petit Palais, et devient sociétaire de la Société des peintres-graveurs français en 1941.

Il disait que l’art devait "mériter d’exister", et refusait toute forme de provocation gratuite.

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Description :

Reliure carton éditeur. Tranches avec très légères traces de rousseur. Bon état intérieur. 479 pages.

Thème :

Un journal intime d’une rare intensité, porté par la plume d’un artiste complet : Michel Ciry nous livre ici une méditation profonde sur l’art, la foi et la solitude.

Auteur :

Michel Ciry (1919‑2018) est l’une des figures les plus atypiques de l’art français du XXᵉ siècle. Formé d’abord comme musicien, il compose très jeune des œuvres vocales et instrumentales remarquées, avant de se tourner progressivement vers la peinture et la gravure, domaines où il acquiert une reconnaissance internationale. Cette double vocation marque profondément son œuvre : chez Ciry, la ligne a la rigueur d’une partition, et la couleur possède la même retenue méditative que ses compositions musicales.

Artiste profondément spirituel, solitaire par choix, il s’installe à Varengeville‑sur‑Mer où il fonde son propre musée. Son travail — portraits, paysages, autoportraits — se caractérise par une sobriété extrême, une quête de vérité intérieure, un refus de l’esbroufe. Ciry peint comme il écrit : avec une exigence morale, une attention au silence, une sensibilité presque monastique.

Écrivain prolifique, il publie des journaux, mémoires et réflexions où transparaît un homme lucide, parfois sévère, toujours sincère. Ses livres sont des compagnons de route, des confidences d’atelier, des méditations sur l’art, la foi, la solitude et la création.

Michel Ciry demeure ainsi un artiste total : un musicien devenu peintre, un peintre devenu écrivain, un homme qui a cherché toute sa vie à unir l’art et l’âme.

Sa manière d’écrire :

Michel Ciry avait une règle d’or lorsqu’il écrivait : ne jamais laisser passer une phrase qui ne soit pas parfaitement juste. Il racontait qu’il pouvait rester une heure entière devant une seule ligne, simplement parce qu’un mot lui paraissait « trop bavard » ou « pas assez humble ». Il disait souvent : « Le mot doit être aussi pur que le trait. »

Cette phrase résume tout : pour lui, écrire était un acte aussi rigoureux que tracer une ligne sur une plaque de cuivre. Il considérait la littérature comme une forme de gravure intérieure : chaque phrase devait être dépouillée, précise, silencieuse, comme ses portraits.

Avant d’être peintre, Ciry était musicien. Et cette discipline ne l’a jamais quitté. Lorsqu’il rédigeait ses journaux ou ses réflexions, il travaillait comme un compositeur : il lisait ses phrases à voix basse, il vérifiait le rythme, il supprimait tout ce qui « sonnait faux », il cherchait une harmonie intérieure.

Il disait que l’écriture devait « respirer », comme une partition.

Ciry était d’une sévérité extrême envers lui-même. Il détruisait sans hésiter des pages entières, parfois des chapitres, parce qu’ils ne correspondaient pas à l’exigence morale qu’il se fixait. Il affirmait : « Je préfère me taire que mal dire. »

Cette rigueur explique pourquoi ses livres ont cette tonalité si particulière : une écriture simple, droite, presque monastique, mais d’une profondeur rare.

Dédicace :

Exemplaire enrichi d’une dédicace autographe de Michel Ciry, peintre, graveur et écrivain, adressant à ses lecteurs ses “nouvelles confidences”. Ce livre mêle réflexion spirituelle et sensibilité artistique, révélant la profondeur intérieure de l’auteur. Bel exemplaire, témoin du lien entre création picturale et écriture méditative.

Mots-clés autour de cet ouvrage :

Michel Ciry

Le Buisson ardent

Journal intime

Littérature spirituelle

Librairie Plon

Livre dédicacé

Édition 1973

Art et foi

Journal d’artiste

Livre rare

Écrivain peintre

Livre ancien

Collection Michel Ciry

Dernière mise à jour de la fiche : mai 2026

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