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1968. L’ouvrage est basé sur des faits authentiques concernant les destinées tragiques sous l’occupation allemande, à travers toute l’Europe. Témoignage bouleversant fondé sur des faits authentiques, Vies interdites retrace les destins brisés d’hommes et de femmes à travers l’Europe occupée. Michel Borwicz, rescapé et historien de la Shoah, rassemble récits, enquêtes et documents pour éclairer les mécanismes de persécution, de survie et de disparition. Un ouvrage essentiel pour comprendre la réalité humaine de l’Occupation allemande. Ouvrage peu courant.
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Description :
Broché. Couverture illustrée avec une trace de pliure dans le bas. Taches de rousseur sur les tranches, la première page, mais surtout sur la dernière page. Petites taches sur la quatrième de couverture. Très bon état général. 266 pages.
Thème :
Un recueil de récits vrais qui dévoile, avec une sobriété poignante, les destins anéantis sous l’Occupation.
Auteur :
Michel Borwicz : né en Pologne, résistant, déporté, puis évadé d’un camp nazi. Après la guerre, il devint l’un des premiers chercheurs à collecter des témoignages de survivants. Il parlait plusieurs langues et traduisait lui‑même les récits qu’il recueillait, pour ne pas en perdre la nuance émotionnelle. Il a dirigé le Centre de documentation juive contemporaine avant de s’installer en France.
Particularité de sa façon d’écrire :
Borwicz écrivait comme un enquêteur moral : il recoupait chaque témoignage, vérifiait les dates, comparait les versions, et refusait toute dramatisation inutile. Son style est sobre, direct, presque clinique — parce que, disait‑il, « la vérité suffit ».
Ce que ce livre peut apporter :
Une compréhension humaine et intime de la persécution en Europe occupée. Une approche historique fondée sur des récits authentiques. Une réflexion sur la mémoire, la survie et la dignité. Un éclairage rare sur des destins oubliés.
Le livre :
Borwicz avait commencé ce livre en notant des fragments sur de simples feuilles volantes, souvent récupérées dans des bureaux abandonnés après la guerre. Il disait que ces vies « interdites » méritaient au moins une trace écrite pour ne pas disparaître une seconde fois.
Éditeur :
Casterman, maison belge fondée en 1777, est connue pour son exigence éditoriale. Dans les années 1960, elle publiait des ouvrages engagés sur l’histoire contemporaine. On raconte que l’éditeur accepta Vies interdites dès la première lecture, bouleversé par la force des témoignages.
Mots‑clés pour ce livre :
Michel Borwicz, Vies interdites, Occupation allemande, Shoah, témoignages, récits authentiques, Seconde Guerre mondiale, persécutions, Europe occupée, histoire, mémoire, Casterman.