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1967. Dans la collection : « Le Masque » N° 283 catégorie 2, collection de romans d’aventures créée par Albert Pigasse. Sur la quatrième de couverture on peut lire cette question oppressante : « Mais que peut une infirmière pour une femme qui reçoit des menaces de mort ? »...
Dans ce roman situé en Irak, Agatha Christie mêle archéologie, tensions psychologiques et huis clos oriental. Une infirmière engagée sur un chantier de fouilles doit protéger une femme terrorisée par des menaces anonymes… avant que le meurtre ne survienne. Un classique de Christie, où l’atmosphère du Moyen‑Orient et les intrigues de chantier archéologique jouent un rôle essentiel.
Thèmes évoqués : Archéologie et fouilles en Irak, Huis clos oriental, Psychologie et jalousies, Mystère dans un camp de fouilles.
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Description :
Dos carré collé. Couverture illustrée. Tranches de couleur jaune. Très bon état général. 254 pages.
Le livre :
Christie a accompagné son mari, l’archéologue Max Mallowan, sur de nombreux chantiers en Irak. Elle a souvent écrit dans les tentes du camp, au milieu des fouilles. Ce roman est directement inspiré de cette expérience. Un des rares “huis clos archéologiques” de Christie
Le décor — un chantier isolé, une équipe soudée, des tensions internes — crée une atmosphère unique dans son œuvre.
Les Masques des années 1960, surtout en très bon état, sont appréciés des collectionneurs de Christie.
Collection :
créée en 1927, Le Masque est la première collection française à se consacrer entièrement au roman policier. Avant elle, le genre était considéré comme mineur, presque honteux. Pigasse a changé la donne : il a fait du polar un produit culturel grand public.
La couleur jaune, très voyante, était choisie pour être repérée de loin dans les gares et les kiosques. Pigasse disait :
« Le lecteur doit voir le Masque avant de voir le livre. » Une idée simple, mais révolutionnaire pour l’époque.
C’est Le Masque qui a publié les premières traductions françaises d’Agatha Christie. Pigasse avait compris avant tout le monde que Christie deviendrait un phénomène mondial. Il a fait d’elle l’un des piliers de la collection.
Les lecteurs collectionnaient les numéros comme des timbres. Pigasse recevait des lettres de lecteurs désespérés : « Il me manque le 87, pouvez‑vous me le trouver ? »
Albert Pigasse :
(1899‑1985) Pigasse n’était pas un universitaire, ni un critique littéraire. Il était un lecteur passionné, un homme de flair, un éditeur instinctif. Il lisait la nuit, dans son bureau, entouré de piles de manuscrits.
Pigasse racontait qu’il avait accepté certains manuscrits parce qu’ils étaient “tombés du tas”. Il lisait quelques pages, et si le rythme lui plaisait, il publiait. Un éditeur de l’intuition pure.
Christie lui envoyait des lettres pleines d’humour, parfois très sèches. Pigasse lui répondait avec une politesse presque cérémonieuse. Ils ne se sont rencontrés qu’une seule fois, brièvement.
Pigasse disait : « Le crime doit intriguer, pas dégoûter. » Il voulait du mystère, pas de gore. C’est ce qui a donné à Le Masque son ton si particulier.
Il avait une manie : lire les premières pages debout dans le métro. Il disait que si le livre “tenait debout dans la cohue”, il tiendrait partout.
Ce que ce livre peut apporter au lecteur :
une enquête de Poirot dans un décor original, une ambiance archéologique authentique, un mystère psychologique bien construit, un roman idéal pour amateurs de Christie et de la collection Le Masque.
Mots‑clés de ce livre :
• Agatha Christie
• Meurtre en Mésopotamie
• Le Masque 283
• Librairie des Champs‑Élysées
• Roman policier
• Hercule Poirot
• Archéologie Irak
• Albert Pigasse