Radios clandestins, par Vlaminck, Denoël et Steele. 1935
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Radios clandestins, par Vlaminck, Denoël et Steele 1935

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1935. Dans son avant-propos Vlaminck écrit : « Mon livre est ce qu’est la vie : une suite de gestes. Je ne me suis pas donné le ridicule de codifier ce qui nous apparaît discontinu... » Radios clandestins est un texte où Maurice de Vlaminck, peintre fauve devenu écrivain, livre une série de réflexions fulgurantes, fragmentées, souvent provocatrices. Fidèle à son tempérament, il revendique une écriture libre, instinctive, sans système.

Le livre mêle aphorismes, colères, confidences, visions du monde, critiques sociales, éclats de poésie brute. Vlaminck y affirme une solitude farouche, une indépendance absolue, et conclut sur une phrase devenue célèbre : « Et j’ai compris que pour être un homme, il fallait le dire à personne… »

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Description :

Broché. Couverture illustrée par un autoportrait de Vlaminck. Taches de rousseur sur la tranche du haut. Non coupé. Papier et tranches jaunis. Très bon état général. 232 pages.

Auteur :

Maurice de Vlaminck n’est pas seulement l’un des maîtres du fauvisme : c’est aussi un écrivain singulier, instinctif, farouchement indépendant. Son écriture ressemble à sa peinture : brute, directe, sans compromis, nourrie de colère, de lucidité et d’une sensibilité à vif. Il refuse les systèmes, les théories, les discours savants. Il écrit comme il parle, comme il peint : avec une énergie immédiate, presque physique.

Ses livres sont faits de fragments, de confidences, de coups de poing et de coups de cœur. Il y exprime sa méfiance envers les conventions, son amour de la liberté, son refus des faux-semblants. Vlaminck écrivain, c’est l’homme derrière le peintre : un tempérament entier, un solitaire, un moraliste malgré lui, un observateur impitoyable de la société.

Radios clandestins est l’un des meilleurs exemples de cette écriture fulgurante.

Vlaminck avait une réputation de colosse sauvage, mais il était en réalité un lecteur passionné, notamment de poètes et de moralistes. Il lisait La Fontaine, Villon, Pascal, les classiques, et disait souvent que la littérature lui permettait de « tenir debout » quand la peinture le fatiguait. Il aimait écrire tard le soir, dans un silence absolu, et affirmait que ses livres étaient « des coups de gueule pour rester vivant ».

Le livre :

Lorsqu’il publie Radios clandestins en 1935, Vlaminck surprend le milieu littéraire : on attendait un livre sur l’art, il livre un texte nerveux, fragmenté, presque anarchique, où il parle de tout sauf de peinture. Le titre lui-même est une provocation : pour lui, les « radios clandestins » sont les pensées secrètes, les intuitions, les colères intérieures que chacun porte en soi et que l’on n’ose pas dire. Il confiera plus tard que ce livre était « un carnet de survie », écrit dans une période de doute et de solitude.

Publié en 1935 chez Denoël & Steele, Radios clandestins est devenu difficile à trouver, surtout en exemplaire partiellement non coupé et en très bon état. Ce texte bref, nerveux, profondément personnel, témoigne d’une période où Vlaminck explore une écriture libre, instinctive, presque sauvage. Par son âge, son état, son éditeur et son intérêt littéraire, ce volume mérite pleinement la mention Livre rare.

Points forts du livre :

- Un texte littéraire rare de Vlaminck, loin de son œuvre picturale.

- Style fulgurant, instinctif, sans concessions.

- Présence d’un autoportrait en couverture.

- Livre partiellement non coupé, très apprécié des collectionneurs.

- Édition Denoël & Steele, maison emblématique des années 30.

- Aphorismes et fragments qui témoignent de la pensée brute de l’artiste.

- Un document précieux pour comprendre l’homme derrière le peintre.

Livre particulièrement d’actualité :

Les textes courts, fragmentés, libres, reviennent aujourd’hui en force : aphorismes, journaux, pensées, éclats. Radios clandestins résonne étonnamment avec cette tendance contemporaine. Vlaminck y parle de solitude, d’identité, de lucidité, de refus des conventions — des thèmes très actuels. Un livre ancien, mais d’une modernité saisissante.

Mots‑clés de ce livre :

Vlaminck, Radios clandestins, Denoël & Steele 1935, Texte littéraire, Vlaminck, Fauvisme, Aphorismes, Pensées, Vlaminck Autoportrait, Livre d’artiste fauviste





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Dernière mise à jour de la fiche : août 2026.

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