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Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s, par José Roman, Les Librairies parisiennes. 1939
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Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s, par José Roman, Les Librairies parisiennes. 1939

€20.00

1939. Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s est un récit savoureux et indiscret signé José Roman, ancien chasseur du célèbre restaurant parisien. À travers ses anecdotes, il nous plonge dans l’univers flamboyant de Maxim’s avant 1900 : sa fondation, ses premiers clients, les salons privés, les maîtresses royales, les confidences échappées des banquettes, et la clientèle cosmopolite qui fréquentait l’établissement avant la guerre. Ce témoignage vivant et croustillant offre un regard unique sur la vie mondaine parisienne, les coulisses du luxe, et les secrets bien gardés d’un lieu emblématique de la Belle Époque. La couverture du livre est l'œuvre de Mariette Lydis.

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Description :

Broché. Pages jaunies, dos insolé avec petit manque. Bon état intérieur. Couverture légèrement défraîchie. 251 pages

Thème :

Un témoignage rare et savoureux sur les coulisses de Maxim’s, raconté par un chasseur au regard malicieux, entre humour mondain et Paris disparu.

Auteur :

José Roman l’auteur de Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s était l’un de ces employés discrets mais essentiels qui faisaient vivre les grandes maisons parisiennes. Chasseur chez Maxim’s pendant des années, il a vu défiler les célébrités, les artistes, les politiques, les fortunes du monde entier. Son regard n’est ni celui d’un critique, ni celui d’un mondain : c’est celui d’un observateur privilégié, placé à la frontière entre le personnel et les clients, entre le service et le spectacle.

Il possède une qualité rare : l’art de raconter sans se mettre en avant. Il décrit les scènes, les attitudes, les petites folies, les caprices, les élégances, avec une précision amusée et une tendresse réelle pour ce Paris brillant aujourd’hui disparu. Son écriture est vive, simple, pleine d’esprit, comme une conversation tenue tard dans la nuit après le service. Il ne cherche pas à dénoncer : il montre, il évoque, il fait revivre un monde où chaque entrée dans le restaurant ressemblait à une apparition théâtrale.

Points forts du livre :

Un témoignage unique : les coulisses de Maxim’s vues par un chasseur, un poste rarement raconté. Un ton mondain et malicieux, qui restitue l’atmosphère brillante du Paris d’avant-guerre. Des anecdotes savoureuses, parfois drôles, parfois touchantes, toujours très humaines. Un Paris disparu, celui des soirées élégantes, des célébrités en quête de discrétion ou de spectacle. Une écriture vivante, rapide, pleine de détails qui donnent l’impression d’être dans les couloirs du restaurant. Un document historique, précieux pour comprendre la sociabilité, les codes et les rituels du Maxim’s de légende. Un livre insolite, parce qu’il montre l’envers du décor d’un lieu mythique, vu par celui qui n’est jamais sous les projecteurs.

Ce livre est particulièrement insolite :

Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s est un livre profondément insolite parce qu’il révèle un monde que personne ne voit : celui des coulisses du restaurant le plus mythique de Paris. Le chasseur, personnage discret mais omniprésent, observe tout, entend tout, devine tout. Il est le témoin invisible des caprices des célébrités, des arrivées théâtrales, des confidences échappées entre deux portes, des petites folies nocturnes et des drames minuscules qui se jouent derrière les nappes immaculées.

Ce qui rend le livre si singulier, c’est ce renversement de perspective : au lieu de raconter Maxim’s depuis la salle, l’auteur le raconte depuis les marges, depuis les couloirs, depuis les gestes rapides du personnel. On découvre un Paris mondain vu par celui qui n’est jamais invité à la table, mais qui connaît mieux que personne les habitudes des clients célèbres, leurs manies, leurs exigences, leurs petites comédies.

Le ton est vif, malicieux, presque théâtral. Chaque anecdote ressemble à une scène en un acte : une star qui exige une table “où personne ne la verra”, un ministre qui veut passer incognito, un écrivain qui improvise un numéro, un couple qui se dispute en chuchotant, un milliardaire qui laisse un pourboire extravagant pour se faire pardonner une remarque maladroite.

Le chasseur observe tout cela avec un mélange d’humour, de tendresse et de lucidité. Il ne juge pas : il raconte. Et c’est cette simplicité amusée, cette manière de dévoiler l’envers du décor sans jamais perdre l’élégance, qui donne au livre son caractère insolite.

On y retrouve un Paris disparu, celui des années où Maxim’s était un théâtre mondain, un lieu où l’on venait autant pour être vu que pour dîner. Le livre capture cette atmosphère avec une précision délicieuse, comme une photographie vivante des nuits parisiennes.

Ces noms ne sont jamais cités pour flatter ou dénoncer : ils apparaissent comme des silhouettes vivantes, des instantanés d’un Paris disparu. Le chasseur les observe avec un regard tendre et ironique, notant un geste, une phrase, une attitude, un caprice, un éclat de rire. Ce défilé mondain donne au livre une dimension presque cinématographique : on a l’impression de regarder un film en noir et blanc où les célébrités passent dans la lumière, tandis que le personnel, dans l’ombre, en saisit la vérité.

Sarah Bernhardt :

Pour le chasseur, Sarah Bernhardt reste une apparition presque sacrée. Elle entre comme sur une scène, avec cette aura de tragédienne qui impose le silence. Il note son élégance, sa manière de saluer d’un geste théâtral, et la déférence instinctive que tout le personnel éprouve lorsqu’elle franchit la porte.

Mistinguett :

Mistinguett, c’est l’éclat, la fantaisie, la lumière. Le chasseur la décrit comme une femme qui ne passe jamais inaperçue : un rire sonore, une entrée flamboyante, une façon de parler à tout le monde comme si elle connaissait déjà la maison par cœur. Elle apporte avec elle un parfum de music-hall.

Maurice Chevalier :

Chevalier arrive avec sa gouaille, son sourire, son charme naturel. Le chasseur remarque qu’il met immédiatement tout le monde à l’aise : un mot pour le personnel, une plaisanterie, une attitude simple malgré la célébrité. Une présence chaleureuse, presque familière.

Sacha Guitry :

Guitry, c’est l’esprit incarné. Le chasseur le voit comme un homme qui joue un rôle même lorsqu’il n’est pas sur scène : gestes précis, phrases ciselées, humour permanent. Il observe aussi son goût pour les entrées théâtrales et les conversations brillantes qui attirent l’attention.

Colette :

Colette est décrite avec une grande tendresse. Le chasseur note son regard vif, sa curiosité, sa manière de tout observer comme si elle écrivait déjà une scène dans sa tête. Elle parle peu, mais elle voit tout. Une présence discrète, féline, très parisienne.

Jean Cocteau :

Cocteau apparaît comme un personnage à part : un mélange d’élégance, d’excentricité et de poésie. Le chasseur remarque ses gestes rapides, son air rêveur, ses conversations étranges qui semblent venir d’un autre monde. Une silhouette qui apporte une touche d’irréel à la salle.

Mots-clés de ce livre :

• José Roman

• Mes souvenirs de chasseur de chez Maxim’s

• Maxim’s Paris

• Les Librairies parisiennes

• édition 1939

• Belle Époque

• vie parisienne

• salons privés

• anecdotes de restaurant

• maîtresses royales

• clientèle américaine

• Paris avant-guerre

• histoire de la gastronomie

• témoignage mondain

• luxe parisien

• chasseur de restaurant

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Dernière mise à jour de la fiche : août 2026.

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