1924. Dans la collection du Gai Savoir n°2. Ce livre est consacré essentiellement à l’ironie. Dans sa préface l’auteur écrit : « ...nous avons choisi pour décrire l’histoire de la politique et des mœurs en 1924, le dessin humoristique des anecdotes. » Sous le titre Joyeuses anecdotes, on peut lire cette phrase : «Pour servir à l’histoire de la politique, des lettres, des arts et des mœurs en l’an de grâce et de disgrâces 1924 »
Un livre vif, mordant, qui capture l’esprit d’une année pleine de tensions, de contradictions et de fantaisie.
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Description :
Broché. Couverture et dos jaunis. Quatrième de couverture détachée sur 2 cm. Tranches et papier jaunis. Non coupé. Un marque‑page d’époque (années 1960–1970) est offert avec cet exemplaire. Très bon état général. 168 pages.
Auteur :
Max Frantel est un écrivain et chroniqueur dont on connaît mal la biographie, mais qui fut très actif dans les années 1920, notamment dans les cercles littéraires parisiens. Quelques éléments intéressants : Il était réputé pour son humour acide, son goût des petites scènes révélatrices, et sa capacité à saisir l’absurdité des situations politiques. On raconte qu’il notait ses anecdotes sur de petits carnets qu’il appelait ses “filets à papillons”, persuadé que les bons mots sont des insectes rares qu’il faut capturer au vol. Il collaborait parfois anonymement à des journaux satiriques, ce qui explique le ton très libre de ce livre. Il considérait l’ironie comme une forme de lucidité, une manière de dire la vérité sans la brutalité du discours frontal.
Le livre :
Le livre fut publié dans la collection du Gai Savoir, qui se voulait un espace de liberté littéraire, mêlant humour, philosophie légère et observations sociales. À sa sortie, certains critiques y virent une chronique de l’“âme 1924”, une année faite de contrastes : modernité, scandales politiques, effervescence artistique. L’expression « an de grâce et de disgrâces » fut reprise dans plusieurs journaux tant elle résumait l’ambiance du pays. L’ouvrage est aujourd’hui recherché pour son témoignage culturel, mais aussi pour son ton espiègle, typique de l’entre-deux-guerres.
Ce que ce livre peut apporter aujourd’hui :
Malgré son âge, ce livre reste étonnamment pertinent : Il montre que les travers politiques et les jeux de pouvoir n’ont guère changé. Il rappelle que l’ironie est une arme douce, capable de révéler les mécanismes sociaux sans violence. Il offre un regard précieux sur l’année 1924, souvent oubliée mais riche en transformations. Il permet de comprendre comment les écrivains de l’époque percevaient la modernité, les arts, les lettres, les mœurs. Il apporte une distance historique, une respiration, une manière de relativiser nos propres débats contemporains.
Un livre qui éclaire le présent par le rire du passé.
Points forts du livre :
Ouvrage non coupé, rare et recherché. Témoignage satirique sur la France de 1924. Ton vif, ironique, mordant, typique de l’entre-deux-guerres. Collection du Gai Savoir, appréciée des bibliophiles. État très bon pour un broché centenaire. 168 pages de petites scènes, réflexions, traits d’esprit. Objet de collection, difficile à trouver.
Mots‑clés de ce livre :
• Joyeuses anecdotes
• Max Frantel
• Éditions Montaigne
• Gai Savoir
• 1924 politique
• satire politique
• humour littéraire 1920
• mœurs années 1920
• histoire culturelle 1924
• anecdotes historiques
• littérature satirique
• livre non coupé
• broché ancien
• curiosités littéraires
• entre-deux-guerres
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Dernière mise à jour de la fiche : juillet 2026.